L’accès à l’information s’impose comme un droit qui facilite la participation des citoyennes et des citoyens dans les affaires publiques qui, fondamentalement, les concerne au premier chef et au plus haut point. C’est dans cet ordre d’idées que plusieurs associations de la société civile haïtienne ont pris part au débat devant déboucher sur la validation de l’avant-projet de loi sur le libre accès à l’information. Journalistes, avocats, magistrats et autres professionnels concernés par la problématique s’érigeaient en experts afin de censurer ce document qui, selon les autorités gouvernementales, est d’une importance capitale dans la promotion de la démocratie dans le pays.
Cette démarche permet, entre autres, aux organisateurs de recueillir les points de vue divergents et les diverses compréhensions argumentées pour mieux cerner la problématique embrassée par cet avant-projet de loi. Ce document est de nature à corriger des erreurs regrettables, car, selon le directeur de l’ULCC, Hans Jacques Ludwig Joseph, il est inconcevable que, dans une société démocratique dans laquelle le peuple a le droit de prendre part activement dans les décisions et les actions posées pour lui et en son nom, qu’il n’y ait pas de disposition législative encadrant et garantissant l’accès aux documents de l’administration publique nationale. Ce texte veut clairement signifier la volonté de l’exécutif qui croit que leur communication et leur accessibilité dans les formes prévues est de droit.






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