« Mwen pra l nan yon ti peyi. Se Congo, li fè 83 fwa Ayiti », plaisante en créole, Bruno Lemarquis, en visite au journal Le Nouvelliste, en milieu de semaine, peu avant de boucler sa quatrième mission en Haïti où il a commencé à travailler tout jeune, à 23 ans. Le coordonnateur résident du système des Nations unies, après avoir confié son «  pincement », son chagrin de partir et son désir de revenir une cinquième fois, a soutenu qu’il faut, en Haïti, « s’attaquer beaucoup plus aux problèmes fondamentaux, aux causes structurelles qu’à leurs symptômes ». « La situation humanitaire, le problème de la hausse du flux migratoire, même la situation sécuritaire, à l’analyse, sont des symptômes de problèmes profonds, structurels », a-t-il fait savoir avant d’égrener des problèmes structurels.

Une économie de rente qui ne produit pas beaucoup de richesses et d’emplois