Très peu de filières sont organisées dans l’agriculture haïtienne. Mis à part la mangue ou, à un degré moindre, le cacao, difficile de parler de filière agricole dans le pays. Ainsi, contrairement aux pays en développement, la chaine de valeur agricole haïtienne n’est pas contrôlée, empêchant ainsi la création de milliers d’emplois valorisants dans ce secteur à un moment où l’agriculture engendre de nouveaux modèles de consommation et de nouveaux systèmes de production et de distribution.
Elaboré en 2013, le Plan national d’investissement agricole (PNIA) a prévu un apport soutenu de l’État afin de relancer et de développer les filières d’exportation comme le café, le cacao, le sisal et le vétiver entre autres.




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