Le Premier ministre Ariel Henry et ses alliés, supportés par la communauté  internationale, viennent de boucler un an d’exercice d’un pouvoir absolu, sans échéance connue, avec la promesse politiquement correcte de tenir des élections générales dès que les conditions sécuritaires le permettront.

M. Henry, en laissant « à d’autres » le soin de faire son bilan, a implicitement fait un aveu d’échec, d’un déclin en abyme de ses 12 mois au pouvoir.