Au terme d’une visite dans le grand Sud, un an après an le séisme du 14 août, Ulrika Richardson, représentante spéciale adjointe du secrétaire général de l’organisation des Nations unies (ONU), coordonnatrice résidente, coordonnatrice humanitaire en Haïti, a confié au Nouvelliste avoir constaté  des « progrès au niveau de l’assistance humanitaire ». « J'ai vu quelques progrès au niveau de l’assistance humanitaire. Des familles ont pu reprendre leur vie, envoyer leurs enfants à l'école, avoir un toit décent, un certain habitat... », a-t-elle avancé, soulignant que « beaucoup de structures sont toujours temporaires ». « Beaucoup de choses restent à faire », a soutenu Ulrika Richardson, qui s’est fendue d’un appel au secteur privé du grand Sud.

L'économie locale doit jouer un rôle important dans la reconstruction. Cela n’est pas en train de se faire, a indiqué cette haute fonctionnaire de l’ONU. La numéro deux de l’ONU en Haïti a estimé que le plan de reconstruction mis en place par le gouvernement doit être « vulgarisé et opérationnalisé au niveau local ».