« Le Mexique enregistre à lui seul 11 journalistes assassinés, soit près de 20 % du nombre total de professionnels de l’information tués cette année. Ces chiffres, avec ceux d’Haïti (6 tués) et du Brésil (3 tués) font de l’Amérique la région la plus dangereuse pour les journalistes : près de la moitié des journalistes tués cette année (47,4 %) l’ont été dans cette partie du monde », note Reporters sans frontières dans son bilan annuel en attendant le rapport mondial sur la liberté de la presse pour l’année 2022.

Avec ses six journalistes tués en 2022, Haïti est devenu cette année le troisième pays le plus dangereux pour la profession. « Les journalistes sont à la fois la cible de groupes armés, et victimes des violences générées par la crise généralisée », précise RSF, soulignant pourtant que le pays ne comptait aucun décès l’an dernier.