Neuf mois, c’est la durée de la mise en œuvre de la composante agricole du Programme national de protection et de promotion sociale. Pour le lancement, en plus du Premier ministre, pas moins de six ministres et des directeurs généraux ont pris part à cette activité dont une partie a été réservée à la présentation du projet et la situation actuelle du pays en ce qui a trait à la sécurité alimentaire et nutritionnelle de la population. À côté des problèmes liés aux gangs, a affirmé M. Henry, la production nationale et l’insécurité constituent deux préoccupations majeures du gouvernement.

Ce sous-programme sectoriel va être surtout implémenté dans le milieu rural haïtien. La production animale, la production végétale, l’aquaculture, l’ensemble des sous-secteurs agricoles sont concernés. Les responsables parlent de la distribution de semences et de plants, de fertilisants ; d’appui en labourage et de réparation de certains systèmes d’irrigation. Selon ce qui est décrit dans le document du projet, aucune filière agricole ne sera négligée et plusieurs filières animales seront prises en compte.