Pas de nouveautés lors de la réalisation de la soirée phare du PHMA. Tapis rouge, séance de photos, défilés de stars, de personnalités publiques avant la cérémonie. Puis place au spectacle et à la remise des prix. Trois heures durant lesquelles l’assistance du Julius Littman Performing Arts Theater et les internautes ont eu droit à une succession de personnalités publiques attribuant et recevant des trophées, le tout entremêlé de prestations musicales, certaines plutôt de bonne facture et d’autres de piètre qualité. Il faudra penser à offrir un vrai spectacle de qualité la prochaine fois. La cérémonie a été, à un moment de la durée, précipités, car l’heure faisait défaut aux organisateurs et les trophées assez nombreux. Une habitude, diraient certains.

Cette année, le public a été réticent, peut-être à cause du coup de froid ou d’un manque d’intérêt. Peu importe la raison, le constat est que l’assistance était très éparse. Pas d'affluence. Les organisateurs ont fait avec. Les hommages rendus cette année ont été sans contestation possible la meilleure partie du spectacle. Beaucoup d’émotions lors de la prestation de Lionel Benjamin, père de feu Michaël Benjamin, qui a interprété la chanson « Ayiti se » de son fils disparu. Il fut rejoint sur scène par plusieurs autres artistes présents pour l’évènement ainsi que Ti Lionel, grand frère et ex-manager de Mikaben. Des personnalités remettant plaques et autres à l’assistance scotchée par l’hommage, la salle vibrait d’émotions. Puis, les parents de Reberta Jusmé rejoignirent ce beau petit monde pour recevoir les hommages de leur fille. Cette dernière avait brillé l’année précédente sur cette même scène du Julius. Les deux regrettés avaient de leur vivant œuvré au succès du PHMA.