« Encourageons les pays membres qui le peuvent, à étudier les options présentées par le Secrétaire Général des Nations Unies dans sa lettre du 8 septembre 2022 adressée au Président du Conseil de Sécurité (S/2022/747), en vue de participer à la force multinationale spécialisée sollicitée par Haïti pour aider les forces de sécurité haïtiennes à lutter contre la prolifération du crime organisé et le trafic illicite d’armes et de munitions, éradiquer les gangs qui ont pris le pays en otage, empêchent la libre circulation des personnes et des biens, limitent l’accès des personnes vulnérables à l’aide humanitaire et aux soins de santé et handicapent les préparatifs pour l’organisation des élections libres, transparentes et inclusives », peut-on lire dans une déclaration de la CELAC qui a réaffirmé « ce qui a été énoncé dans la « déclaration spéciale de la CELAC sur la nécessité d’apporter un soutien à la République d’Haïti en raison de ses implications pour la paix et la sécurité dans la région », adoptée le 19 septembre 2022. Selon cette partie de déclaration concernant Haïti, la CELAC indique qu’elle prend « acte des efforts constants du gouvernement haïtien en vue d’élargir toujours plus, le consensus entre les acteurs politiques et de la société civile haïtiens ». Elle a aussi salué « la signature le 21 décembre 2022 du document intitulé « Consensus National pour une Transition Inclusive et des Élections Transparentes ».
Selon cette déclaration, la CELAC exhorte « le gouvernement à poursuivre sa politique d’ouverture en direction des différents secteurs de la vie nationale, en vue de rendre fonctionnelles les institutions démocratiques, le plus rapidement possible, dès que l’environnement sécuritaire et les moyens techniques le permettront. »






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