Après les diplomates américains, dont Brian Nichol’s, le Canadien Bob Rae, la représentation est montée d’un cran. C’est maintenant le Premier ministre d’un État frère, composé entre autres d’Afro descendants, qui est au chevet de nos besoins, à l’écoute d’acteurs haïtiens dont certains sont d’indécrottables « criseurs », des responsables en quelque sorte, par action, inaction, omission de notre descente aux enfers hier et aujourd’hui.
Le leader jamaïcain fera son rapport de mission. Sans aucun doute, il y aura d’autres missions, la poursuite de ce petit ballet diplomatique qui, dans le temps, ont débouché sur un embargo au début des années 90, une intervention militaire le 19 septembre 1994, la mise d’Haïti sous le chapitre 7 de l’ONU après le 29 février 2004, des programmes et projets de renforcement institutionnel et démocratique inefficaces de 1990 à 2023. Des acteurs politiques, toujours supportés par des éléments du commerce et quelques fois dans l’histoire par des membres du clergé catholique, savent agir en « toute bonne mauvaise foi », faire le dos rond, plonger quand c’est nécessaire, jouer la montre qui finit toujours par donner la fenêtre du coup de grâce à l’adversaire, empêtré avec le pouvoir, dans ses alliances, ses redevances.






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