« Les gens comme moi qui faisons ce travail, nous sommes comme des addicts. Dès qu’on dit carnaval, nos antennes sont toutes allumées. Toutes les idées remontent dans notre tête. Nous ne nous préoccupons même pas de l’argent. C’est la passion qui nous guide. Voilà. J’ai de la passion pour ce que je fais », avance M. Chataigne pour expliquer pourquoi il continue malgré tout à répondre aux invitations des comités qui gèrent les festivités carnavalesques.
Avec l’approbation de l’État, on dépense de l’argent, du temps et de la créativité pour qu’au final, ils ne nous payent pas.






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