Dès ses débuts dans la musique de 1955 à 1959, Harry Belafonte avait pour producteur le guitariste et compositeur haïtien Frantz Casséus, à l’origine de différents titres bien connus de cette époque. Un mentor et un accompagnateur pour l’artiste, qui lui avait permis de venir dans son pays d’origine afin de mieux apprivoiser la culture musicale de la République d’Haïti. « Belafonte était autant artiste que militant des droits civiques et partageait toute cause qui défendait les droits de tout individu pouvant être victime de racisme ou de polémiques sociales aux côtés du pasteur Martin Luther King Jr. Harry Belafonte a donc sauté sur cette occasion de mieux se faire ses propres idées en explorant de par lui-même une des premières républiques noires du monde », rapporte le musicien Jean Jean-Pierre, ancien batteur du groupe Bossa Combo et grand connaisseur de l'histoire de la musique haïtienne.
Attiré par les diverses chansons haïtiennes connues de l’époque, le chanteur aux origines jamaïcaines a su produire diverses interprétations de ces morceaux tout en prenant quelques libertés artistiques, traduisant les textes créoles en anglais, mais les apparentant également au genre du calypso, un style musical originaire des Caraïbes, montrant des affinités avec le baïon brésilien.
.comSi vous avez déjà créé un compte, connectez-vous GRATUITEMENT pour lire la suite de cet article.
Connectez-vousPas encore de compte ? Inscrivez-vous




Commentaires
Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir.