Les rencontres se suivent et se ressemblent entre Ariel Henry, ses alliés signataires de l’accord du 21 décembre et les membres de l’opposition. Ces derniers exigent la démission du Premier ministre comme l’un des points de l’ordre du jour des pourparlers. Le chef de la Primature et ses alliés s'y sont opposés. La Caricom, qui joue le rôle de médiatrice dans la crise, évoque la possibilité de relancer les pourparlers dans un autre pays, ont rapporté au Nouvelliste plusieurs parties prenantes aux pourparlers.
« Le point litigieux de notre dernière rencontre était la démission du Premier ministre qui devait être insérée dans l’ordre du jour. Le Premier ministre Granderson, l’un des éminentes personnalités de la Caricom, s’était proposé d’aller faire des consultations sur le point litigieux. Il doit nous faire signe après ces consultations », a rapporté au Nouvelliste l’ancien député Antoine Rodon Bien-Aimé, chef de l’organisation Compromis historique et signataire de l’accord du 21 décembre.





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