Dans le budget de l'année fiscale écoulée, la priorité avait été donnée aux programmes sociaux du gouvernement en vue de faire face à l'insécurité alimentaire. Devant la gravité du problème encore aujourd'hui, on se demande ce qui a été fait réellement.

Le Parlement, qui devait passer au crible le bilan du gouvernement, est dysfonctionnel. Donc, il y a peu d'espoir de savoir comment les 30 milliards de gourdes accordées l'année dernière au ministère des Affaires sociales et du Travail ont été dépensées. Chose certaine, le problème d'insécurité alimentaire reste entier.