Difficile pour un Haïtien de sang de regarder le premier épisode de Lakay nou sans ressentir la nécessité d’aller jusqu’au dixième et dernier épisode. Chacun des épisodes de la première saison dure environ 22 minutes. Et pour Chloé Anne Lalime, 11 ans, grande supportrice de la nouvelle série télévisée, il faudrait, tout de suite, sortir la deuxième saison. Tellement elle est impatiente de voir la suite de l’histoire. Née au Québec de parents haïtiens, Chloé Anne n’a pas encore eu la chance de visiter Haïti, mais elle se retrouve pleinement dans le déroulement de la série. Elle est très excitée de découvrir certains traits de la culture haïtienne inexplorée à la maison. Heureusement pour elle, confirme Marcel Joseph sur sa page Facebook, la deuxième saison est déjà confirmée par le diffuseur, la télé de Radio-Canada. L’ancien directeur général exécutif de la Radio Signal FM joue avec brio le rôle du personnage de Parnel dans ladite série.

Lakay nou, peut-on lire sur https://ici.tou.tv/lakay-nou où la série est disponible aux abonnés,  « suit un couple coincé entre deux générations. D’un côté, celle de leurs trois enfants de 10 à 20 ans, nés au Québec et purs fruits de la culture québécoise plus que de celle de leurs aïeux. Et de l’autre, celle de leurs parents, nés en Haïti, attachés à leurs racines et aux attentes plus traditionnelles de leur génération. Ils sont omniprésents dans leur vie, surtout les parents d’Henri qui habitent juste à côté de chez eux. Or, à l’aube de la quarantaine, Myrlande et Henri osent enfin tracer leur propre voie en saisissant de nouvelles opportunités qui se présentent. Cet épanouissement personnel et professionnel ne sera pas sans impacts sur le clan tissé un peu trop serré, parfois pour le meilleur, parfois pour le pire, mais toujours pour nous faire rire (avec eux). »