"Au moins 34 institutions sanitaires sont fermées à cause de l'insécurité", avait révélé dans la revue médicale "Infochir" la directrice d'organisation des services de santé du ministère de la Santé publique et de la Population (DOSS/MSPP), le Dr Yvrose Chrysostome.

L'association médicale haïtienne dans un article publié dans cette revue a touché encore une fois la plaie du doigt. "La disponibilité d’intrants médicaux et biologiques en quantité suffisante et de bonne qualité est une condition obligatoire pour la fourniture de service de santé aux malades, en particulier, les multiples cas d’urgence, les enfants, les femmes enceintes, les insuffisants rénaux, en dialyse, les cardiaques, les traumatisés, les blessés, les tuberculeux, les PVVIH etc. Certaines agences de produits pharmaceutiques, certaines pharmacies, certains laboratoires médicaux ont été saccagés, d’autres pillés, certains incendiés.  Ils confrontent de sérieux problèmes d’approvisionnement et de réponse à la demande des clients, compte tenu de la fermeture de certains ports et aéroports, par suite des actions outrageuses des fauteurs de trouble."