En conférence de presse ce jeudi, Pierre Espérance, directeur exécutif du RNDDH, dit prescrire « zéro tolérance » à l’encontre des gangs armés sur le territoire national. « Leur place doit être à la prison ou au cimetière. Ce sont des terroristes qui ont fait déjà assez subir la population. Nous ne sommes pas d’accord qu’il y ait de négociations avec eux », a réagi le défenseur des droits humains alors qu’il rencontrait la presse pour dévoiler le contenu d’une lettre ouverte au chef du gouvernement, Garry Conille. Parmi les points fondamentaux de ladite lettre se trouve la question d’amnistie en faveur des gangs.
« Le pays n'en est plus au stade de clémence envers les bandits armés. Après des années de souffrance, le faisceau ne peut être mis sur les bandits armés qui eux-mêmes ont causé cette souffrance. En aucune manière, la responsabilisation des auteurs intellectuels et matériels des crimes commis ne peut être écartée », ont prévenu les signataires de la lettre ouverte acheminée au Premier ministre Conille qui avait appelé les bandits armés à déposer les armes s’ils veulent dialoguer.






Commentaires
Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir.