En conférence de presse, vendredi 23 août 2024, le directeur exécutif de l’OCNH accuse le POHDH d'être responsable de ce retard dans le choix du représentant du secteur des droits humains. Selon Me Camille Occius, le POHDH a violé à plusieurs reprises les principes qui ont été établis au préalable, à travers un guide, par les deux parties pour la désignation de leur représentant au CEP. 

“Durant la période de réception des candidatures des organisations, la POHDH a non seulement violé les principes qui étaient prévus, mais aussi il a voulu ajouter des critères qui n'étaient pas mentionnés dans le guide, ce que nous avons refusé. A titre d’exemple, la POHDH a exigé que les organisations apportent des preuves d'activité. Elle a demandé à ce que les dossiers des candidatures soient répartis en 3 lots pour être évalués chacun par un membre du comité au lieu de faire une séance de travail avec tous les membres du comité”, a déploré Me Camille Occius, lançant un appel à la sagesse à l'endroit des responsables de la POHDH.