Des centaines de polycliniques entre la rue Oswald Durand et la ruelle Berne sont fermées ou fonctionnent au ralenti, des dizaines de pharmacies pillées et incendiées, des laboratoires saccagés et des centres hospitaliers, dont l'Hôpital de l'Université d'État d'Haïti, vandalisés. À cette catastrophe sanitaire s'ajoutent les facultés des sciences de la santé qui, aujourd'hui encore, peinent à sortir de l'auberge. Ce tableau est l'héritage du Dr Ariel Henry et de son gouvernement. C'est aussi le lieu à partir duquel le Dr Garry Conille a promis de faire mieux.
"Et si je n’avais pas mon équipe de sécurité pour m’emmener à l’hôpital? Et si l’hôpital était fermé ? Et si arrivé à l’hôpital il n’y avait pas de médecins? Et si je n’avais pas les moyens pour acheter les médicaments ?", s'était questionné Garry Conille après une courte hospitalisation pour un malaise le 10 juin 2024. Et d'ajouter : "75% des infrastructures sanitaires du pays ne sont pas accessibles", avant de promettre de faire de la santé une priorité de son gouvernement.






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