Sur les réseaux sociaux, là où se joue en direct la tragédie des résidents de Solino, de Nazon, fuyant leurs domiciles pour se mettre à l’abri des gangs qui crachent le feu de l’enfer, il y a d’autres complaintes, celles d’automobilistes, de capitaines d’entreprises par rapport à une énième rareté de produits pétroliers au niveau de la zone métropolitaine de Port-au-Prince et en province.
« Port-au-Prince coche presque toutes les cases d’un énième « peyi lòk » sur fond d’âpres négociations entre conseillers-présidents autour de la formation du cabinet ministériel d'Alix Didier Fils-Aimé. Le pays trouve toujours un moyen de nous rappeler que le pire est toujours possible », a confié un chef d’entreprise au courant de la rareté de produits pétroliers et de l’impossibilité de sortir des conteneurs de produits alimentaires du port de Port-au-Prince depuis trois jours à cause de la violence des gangs.






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