Le président sud-coréen, Yoon Suk Yeol, fait face samedi pour la deuxième fois à une motion de destitution devant les députés pour sa tentative ratée d'imposer la loi martiale et de faire museler le Parlement par l'armée le 3 décembre.
Des milliers de manifestants sont attendus devant l'Assemblée nationale à Séoul, au moment du vote des députés prévu à 16H00 (07H00 GMT), pour exiger le départ de l'impopulaire chef de l'Etat conservateur, parallèlement visé par une enquête pour "rébellion" et qui a interdiction de quitter le pays.






Commentaires
Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir.