Dans une lettre ouverte envoyée, mercredi 18 décembre 2024, au Conseil présidentiel de transition et au Gouvernement, la Chambre de Commerce et d'Industrie de l'Ouest (CCIO) hausse le ton face à l’immobilisme des autorités pour contrer les actions des groupes criminels. 

« Nous ne pouvons accepter l’inacceptable. Ces tragédies graves et troublantes qui ont coûté la vie à des milliers d'innocents, dépassent l'entendement. Aux massacres de Wharf Jérémie, Solino, Poste Marchand, Bel-Air, pour ne citer que ceux-là, s’ajoutent tous les massacres perpétrés dans le pays, dont celui de Pont- Sondé dans l’Artibonite et le massacre de la Petite Rivière de l’Artibonite, qui témoignent d’une violence innommable et insupportable », écrit la CCIO dans cette lettre ouverte au CPT.