Selon l’OIM, les 1 041 229 personnes déplacées internes représentent une augmentation de 48% par rapport aux données diffusées en décembre, a souligné l’OIM. Parmi les plus d’un million de déplacés, plusieurs ont été contraints de déplacer à plusieurs reprises et font face à une « crise humanitaire de plus en plus profonde ».

La nette augmentation constatée dans le nombre de déplacés internes est liée aux « violences armées survenues durant le dernier trimestre 2024 dans plusieurs localités du pays », en particulier dans la région métropolitaine de Port-au-Prince, dans la commune d’Arcahaie et dans le département l’Artibonite.