Les mêmes problèmes qui ont empêché la tenue d'élections dans le pays au cours des années écoulées persistent. Le Conseil présidentiel de Transition (CPT), installé depuis presqu'un an, tourne autour du pot. L'attaque sanglante des gangs à Kenscoff cette semaine et le lourd bilan recensé prouvent que le rétablissement d'un climat sécuritaire à travers le pays est loin d'être une réalité. Il s'agit pourtant d'une condition sine qua non à la tenue d'élections dans le pays.
Selon le président du CPT, Leslie Voltaire, le référendum constitutionnel est fixé au mois de mai de cette année et les élections générales pour doter le pays de dirigeants légitimes vont se tenir en novembre. Annoncer le cendrier du référendum et des élections est une chose, le faire respecter en est une autre. Le CTP, le gouvernement Fils-Aimé et le Conseil électoral provisoire doivent le savoir.





Commentaires
Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir.