Une expertise "nécessaire" pour la défense, un "effet d'audience" pour le parquet: au procès de l'ex-président français Nicolas Sarkozy, le tribunal a débattu mercredi d'un enregistrement envoyé anonymement aux avocats de Nicolas Sarkozy, qui serait une conversation de 2007 entre lui et Mouammar Kadhafi concernant l'ONU.

Après avoir commencé à interroger son directeur de campagne de l'époque Claude Guéant sur la vente pour 500.000 euros de deux tableaux en 2008, considérée comme fictive par l'accusation, le tribunal est revenu sur ce sujet.