Ketleen Florestal avoue avoir compris, dès son arrivée à la tête du ministère de la Planification et coopération externe, que le MPCE était un ministère qui doit être restructuré. Toutefois, dit-elle, la conjoncture actuelle ne lui permet pas de prendre des décisions majeures sans l’aval du Premier ministre et du Conseil présidentiel de transition.
« Je l’ai compris dès mon arrivée au ministère. Mais dans cette conjoncture, je ne peux pas prendre de décision concrète sur cette situation si le Premier ministre et le Conseil présidentiel de transition n'approuvent pas. Ce que j’essaie de faire pendant mon mandat, qui est très limité dans le temps, c’est de renforcer le ministère. On va mettre des structures en place à cet effet », a affirmé la ministre.






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