« Je ne crois pas que la communauté internationale va discuter avec des bandits, a analysé Ashley Laraque. Il y a eu cette tentative de les classer comme des terroristes, une manière de leur accorder un certain crédit. Car les terroristes, en général, sont porteurs d’une revendication politique. Vu les crimes que ces bandits ont commis, je ne crois pas qu’ils soient en mesure de faire des réclamations ou à provoquer des discussions », a poursuivi M. Laraque, qui dit ne pas croire dans le scénario de négociations entre les bandits et la communauté internationale pour une issue à la crise sécuritaire.

Prudent, Ashley Laraque a conseillé d’attendre soulignant que certaines lignes se précisent avec l’arrivée d’un nouveau coordonnateur à la tête du Conseil présidentiel de transition (CPT) et de nouvelles stratégie mises en place dont l’utilisation de drones kamikazes et l’intégration des agents de la Brigade de surveillance des aires protégée. Toutefois, M. Laraque a exprimé des doutes sur la capacité des chefs de sécurité à obtenir des résultats satisfaisants.