Des représentants de victimes de violences dans l'enseignement catholique en France ont dénoncé jeudi devant une commission d'enquête à l'Assemblée nationale "l'omerta" de l'Eglise catholique et de l'Etat dans ces affaires, sur lesquelles la parole s'est libérée.

D'anciens religieux et personnels laïcs de Notre-Dame-de-Bétharram, un établissement catholique du sud-ouest de la France au coeur d'une vaste affaire de violences physiques et de viols, sont visés par plus de 150 plaintes déposées par des anciens élèves pour violences physiques, agressions sexuelles et viols.