Cette semaine a été un véritable cauchemar pour les habitants de plusieurs quartiers de Port-au-Prince et de ses environs. Les gangs ont poursuivi leurs attaques coordonnées contre la population au vu et au su des membres du Conseil présidentiel de Transition et du Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé. De Carrefour-Feuille à l’Avenue Christophe, du Champ-de-Mars à Delmas 30 et ses environs, des institutions publiques comme privées, écoles classiques comme centres universitaires sont conraints de fermer leurs portes sans assurance de pouvoir les rouvrir un jour.
Au cours des quatre dernières années, l’Etat haïtien, sauf à de très rares exceptions, regarde tomber les territoires tout simplement et les quartiers passent sous le contrôle des gangs. Les autorités haïtiennes acceptent même de livrer des communes entières aux gangs. Nos autorités ne se contentent pas d’abandonner la population et les institutions à leur sort, elles font très peu pour empêcher la progression des gangs.




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