Vingt-quatre heures après une manifestation contre l’insécurité, le président du Conseil présidentiel de transition (CPT), Fritz Alphonse Jean, dit « entendre la population », « fatiguée par la situation sécuritaire », l'exhorte à la vigilance pour que d’autres n’exploitent pas ses frustrations, et assure que les forces de sécurité, peu efficaces dans la communication de précédentes opérations, travaillent sur des actions pour « circonscrire la violence ».  

« Nous entendons ce que dit la population. Elle est fatiguée par la situation sécuritaire. C’est son droit de manifester. C’est un droit conféré par la Constitution. Par contre, la seule chose, la population doit faire attention pour que d’autres personnes n’utilisent pas cela pour faire autres choses », a dit le président du CPT, Fritz Alphonse Jean.