« Les aimables petits diables de la rue Bijou est mon second projet romanesque réalisé durant la période du COVID. Il est né d’un croisement fortuit entre mon enfance et un amour d’adolescent, une voisine que j’appelle Sabu dans le récit. Je crois que dans la vraie histoire c’est elle qui m’a réparé après la déception amoureuse de Mlle N**. Notre histoire s’est interrompue par ma faute. J’ai senti à cette époque qu’il fallait lui rendre, au moins, une partie de tout l’amour qu’elle m’a donné en la captant telle que mes souvenirs me la proposaient dans le jeu de brassage entre mon enfance et mon adolescence. », a fait savoir Jacob Jean-Jacques, rappelant que l'histoire de son ouvrage se tisse dans ses souvenirs d'enfance. 

« ... Le narrateur revient sur le quartier de son enfance religieusement pour se ressourcer. Il récolte des souvenirs par-ci par-là. L’objet principal de sa hantise, c’est Cédima, le nom d’une clinique médicale logée par la maison de son enfance. Sa petite amie Sabu l’accompagne dans son pèlerinage. Ils ont pris l’initiative de pénétrer l’établissement la nuit.  Pratique d’effraction qui durera jusqu’à ce qu’ils soient pris en flagrant délit. Le roman prend fin sur ce scandale: leur arrestation », a fait remarquer le romancier, soulignant qu'entre les lignes de cette histoire de fond, se déroulent plusieurs récits d’une enfance banale pourtant riche en éléments linguistiques sociocritiques…