Avec l’accord de la communauté internationale, une gouvernance monstrueusement inefficace a été accouchée en avril 2024. Des représentants de casseurs, d’anarchistes, d’alliés implicite des gangs lors des grandes agitations pour renverser le Premier ministre Ariel Henry, des représentants d’autres secteurs drapés dans une respectabilité qu’ils s’octroient, peu importe les critiques et les insultes révélatrices d’un profond mépris, ont gaspillé un an dans la vie d'Haïti. Un an dans la vie de la population. Un an au cours duquel les criminels sociopathes ont planifié et exécuté la destruction de plusieurs milliers de vie, la fuite de centaines de milliers d’autres. Les responsables politiques qui se sont colligés au sein de ce bricolage sont nuls. Leurs salaires et traitements, quasi anecdotique, seraient presque bénignes si le pays n’avait pas déjà payé bien plus, en larme, sang, désespoir sur l’autel de cette création, de ce CPT. Les responsables de l’appareil de sécurité et de défense choisis par ce CPT sont des incapables. Tout autant qu’ils sont. Le bilan de tous les chefs et de leurs alliés, sponsors et amis est ce qu’il est. La réalité est difficile à nier.
Il est à ce stade contreproductif de ruminer les critiques, de déplorer les conséquences de cette supercherie qui pousse le pays encore plus dans les abysses. Que faire? Revenir à la dure réalité qu’imposerait l’effondrement catastrophique des forces de sécurité évoqué en janvier 2025. Le pays est proche de l'effondrement ? Qu’est-ce que l’ONU peut faire en toute urgence ? Quelles sont les forces mobilisables avec une capacité certaine de dissuasion ? Est-ce que le président Fritz Alphonse Jean va demander une mobilisation d’urgence de l’OEA, la présence dissuasive de moyens militaires de pays de la région dont ceux du commandement Sud des USA ?






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