Il est 10h, et le coup d’envoi vient d’être donné. D’entrée de jeu, la conseillère technique, l’infirmière Nadège Shailanda Lamarque, a planté le décor. Elle a présenté les objectifs de cette formation, qui vise à outiller les journalistes pour mieux appréhender la VBG. Ensuite, elle a engagé une discussion avec les participants sur leurs attentes.
Parlant de ces violences, le psychologue mentor de la Fondation SEROvie, Vinson Bradley Noel, a levé le voile sur la notion de VBG. Il en a défini les catégories et les types, tout en insistant sur leurs conséquences, notamment leurs impacts sociaux : dépression, pensées suicidaires, hypervigilance. Il a également énuméré les causes, citant entre autres la promiscuité dans les camps de déplacés, les mentalités discriminatoires et les inégalités. Le psychologue a plaidé pour une prise en charge holistique afin de restaurer la dignité des victimes.






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