« Les délais étant très serrés, j'ai dû réfléchir rapidement pour choisir la pièce à présenter », confie Laurence Durand. Son choix s'est porté sur cette œuvre fondatrice de 1946 qu'elle connaît intimement pour l'avoir interprétée à plusieurs reprises. « En plus, c'est quelque chose en rapport avec Suzanne Césaire, la femme d'Aimé », précise-t-elle, mettant ainsi en lumière la dimension féminine souvent occultée de l'œuvre.

Une pièce-monument, des défis colossaux