La probabilité qu’Haïti devienne un « narco-État », complément assumée, augmente de manière significative avec les conquêtes militaires des groupes armés. Avec leurs alliés politiques, les groupes armés, sont désormais aux portes du pouvoir politique, ont reconnu des sources interrogées par Le Nouvelliste, lundi 14 avril 2025.
Si les chefs d’État et de gouvernement de la Caricom et le Département d’État américain, dimanche 13 avril, ont exprimé leur opposition à un changement de gouvernance en Haïti dicté par les groupes criminels après le SOS du président du Conseil présidentiel de transition (CPT), Fritz Alphonse Jean, le président colombien Gustavo Petro avait pointé du doigt des alliances, des sponsors de la violence des gangs contre la population civile. Le 4 mars 2025, il y a plus d’un mois, alors que l’ONU de Antonio Guterres, du Conseil de sécurité tourne le pouce, que la MMAS n’a ni l’effectif ni les moyens promis, que la DEA n’a jamais été aussi transparente en Haïti, le président Petro avait révélé que le trafic de cocaïne par les groupes armés et les mafias du Catatumbo, une région troublée du nord-est du pays à la frontière avec le Venezuela, « finance la violence haïtienne ».






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