Il y avait les entreprises haïtiennes très petites, moyennes et grandes qui mettaient la clé sous la porte sans dire un mot. Il y avait les institutions publiques et privées qui déménageaient à la cloche de bois. Tout cela dans un climat de sauve-qui-peut devant les avancées des gangs. 

Depuis quelques semaines, les fermetures jusqu’à nouvel ordre se multiplient et concernent des institutions et entreprises de premier ordre.