Williamson Ornéus (WO) : Pourquoi nommer l’exposition Hybridations?

KBA : L’exposition Hybridations est née d’un dialogue, d’une entente entre deux sensibilités artistiques - la mienne, Kesler, et celle de Grégory - autour de thématiques qui se croisent, se frôlent et parfois se répondent : spiritualité, justice, identité. Grégory explore particulièrement le vaudou et ses expressions visuelles, moi, je travaille sur une collection intitulée Identité hybride.