À environ neuf mois de la fin du mandat des membres du Conseil présidentiel de travail, ils maintiennent, pour cette année, l’organisation du référendum et les élections générales. Cependant, il semblerait que le climat d’insécurité caractérisé par les agissements des groupes criminels qui continuent d’occuper chaque jour un peu plus de territoires ne soit pas le seul obstacle à la concrétisation de ces deux rendez-vous.

Le Comité de pilotage de la conférence nationale installé le vendredi 23 août 2024 par le Conseil présidentiel chargé, entre autres, de faire des consultations devant aboutir à la révision de la Constitution du pays, peine à effectuer son travail. Des divergences internes mettent du sable dans le moteur de cette structure.