Marc Sony Ricot: Vous écrivez à la page 66 de Parfum de Bergamot. « je fuis la triste ville/ le cœur des bidonvilles/ ces quartier ou tout manque/ ou circulent des tanks/ […] votre poésie ici c’est la colère, l’engagement. C'est aussi une lettre d’amour à la nature, les arbres, la mer, les chemins. Bref c’est un grand geste du cœur à votre ville et au pays. Qu’est-ce que les racines, les arbres, l’odeur de la mer apportent en vous comme poète ?






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