Le 15 mai 2025, les fans de musique urbaine ont eu droit à la sortie de «Baddies», un nouveau single réunissant la chanteuse franco-malienne Aya Nakamura et l’auteur-compositeur-interprète d’origine haïtienne Joé Dwèt Filé. Un duo qui, sur le papier, intrigue autant qu’il attire, et qui, en quelques heures à peine, a enflammé les plateformes. Ce morceau, annoncé quelques jours plus tôt sur les réseaux sociaux des deux artistes, marque une nouvelle étape dans la carrière de chacun, avec une production résolument pop, loin des sentiers caribéens que l’on associe souvent à Joé.

Dans «Baddies», il n’est pas question de déclaration romantique ou de nostalgie amoureuse. On y retrouve une tonalité claire, où chacun mène la danse, sans jamais se soumettre. Celle qui nous a offert «Pookie», «Copines» ou encore «40%» incarne une femme sûre d’elle, qui n’a pas besoin qu’on lui dise quoi faire. « Il dit qu'j'suis chiante et capricieuse, mais le voilà rebelote / Des câlins, des caresses, en vrai, il en redemande », balance-t-elle d’un ton aussi désabusé que tranchant.