Divisés, les membres du CPT se sont regardés en chiens de faïences pendant plusieurs mois avant de s’affronter dans un jeu de correspondances cette semaine. Dans un camp il y a les conseillers présidentiels Louis Gérald Gilles, Emmanuel Vertilaire et Smith Augustin et en face il y a Fritz Alphonse Jean (coordonnateur du CPT), Leslie Voltaire, Edgard Leblanc Fils et Frinel Joseph. 

À la base de leur division, la répartition des postes dans l’administration publique et dans la diplomatie. Fritz Alphonse Jean reproche au ministre des Affaires étrangères la nomination de centaines de personnes « sans qualification » dans la diplomatie et au ministre de la Défense son refus d’envoyer le spécimen de signature du chef de l’armée au ministère de l’Économie et des Finances.