Aucune discussion sur les vraies préoccupations de la population. Aucune mise en perspective de solutions à la crise sécuritaire. Aucune considération pour le volumineux Code pénal ou pour le Code de procédure pénale. Ni sur l'important décret référendaire. Rien sur rien d’urgent. Après trois mois sans se rencontrer, les membres du Conseil présidentiel et le gouvernement ont tenu le 24 juin dernier un Conseil des ministres qui n’aura duré que 25 minutes. Juste le temps d’adopter les projets de décrets révisant ceux du 11 mars 2020 portant Code pénal et Code de procédure pénale, ainsi que le projet de décret référendaire 2025.

« Nous n’avions que deux points à l’ordre du jour pour le Conseil des ministres : les projets de décrets révisant ceux du 11 mars 2020 portant Code pénal et Code de procédure pénale, ainsi que le projet de décret référendaire 2025. Cela nous a pris entre 20 à 25 minutes pour adopter ces deux documents », a rapporté au Nouvelliste un membre du Conseil présidentiel.