Les États-Unis n’y sont pas allés de main morte pour critiquer l’inaction de l’Organisation des États américains (OEA) face à la crise haïtienne et celle du Venezuela. Lors de sa participation à la 55e assemblée générale de l’OEA le 26 juin à Antigua, le représentant des États-Unis le secrétaire d’État adjoint Christopher Landau a conditionné le support de son pays à cette organisation à un engagement constructif dans la région.

Le diplomate a rappelé l’attachement de son pays au continent américain et l’implication des États-Unis dans la création de l’Union internationale des États américains, devenue l’Union panaméricaine en 1910 et finalement l’OEA en 1948. « Nous reconnaissons et respectons donc le fait que cette organisation a des racines profondes qui remontent à près de 150 ans », a-t-il déclaré dans ses propos d’ouverture des échanges.