Si certains établissements de formation qui logeaient autrefois au bas de la ville ont pu être relocalisés dans d’autres endroits pour pouvoir fonctionner, J.B. Damier n’a pas eu cette chance. Plus d’un an après les actes de vandalisme qui ont conduit à son arrêt forcé, l'école est à la rue, n’ayant même pas accès à un espace pour loger son administration. Il ne reste que les ruines de cette institution qui atteindra un siècle dans moins de deux ans. « C’est l’avenir de 400 étudiants en 1re et 3e années qui est en péril », a déploré Jean Marie Léveillé, coordonnateur d’une commission de gestion placée à la tête de l'école, contacté par Le Nouvelliste.
Pour l’instant, aucun cours ne peut être dispensé à J.B. Damier et ce, depuis plus d’un an. Les étudiants sont à la rue, les formateurs aussi. Même la commission de gestion nommée à la tête de l'école ne dispose pas d’un espace de travail. Abandonnée et livrée à elle-même, l’institution n’existe que de nom.






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