C’est en présence de plusieurs membres du système judiciaire haïtien et de représentants d’organisations de la société civile que les responsables du Groupe d’appui aux rapatriés et aux réfugiés (GARR) ont réalisé ce forum sur la traite des personnes et le trafic d'êtres humains. « Notre objectif est de sensibiliser tous les acteurs et dégager une compréhension commune du phénomène », précise Jems Gédéon, avocat et membre du Chapitre haïtien de l’Association internationale des femmes juges, structure partenaire du forum.
Par la traite des personnes et le trafic d'êtres humains, les organisateurs entendent la domesticité des enfants (restavèk) ; le trafic de mineurs et d'adultes à la frontière haïtiano-dominicaine à des fins d'exploitation sexuelle ou d'exploitation de leurs forces de travail ; les enfants-soldats, enrôlés de force dans des gangs armés, exploités à leur insu et généralement sans rémunération ; ainsi que la mendicité forcée de jeunes enfants, exploités généralement par des adultes. Ces cas, si l'on en croit Jems Gedeon, seraient légion en Haïti.






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