Au CPT, les contradictions interne, la bataille acharnée pour le pouvoir donnent du grain à moudre. Des conseillers présidentiels, à dessein ou contraints, s’expriment dans la presse. Ils expliquent, on ou off the record, les manœuvres des uns et des autres, saupoudrées, selon les Américains, de tentatives de corruption visant à évincer le Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé.
Fritz Alphonse Jean a démenti que de l’argent ait été offert pour remplacer le Premier ministre Fils-Aime. Il évoque volontiers les « préoccupations » exprimées dans la société que deux transfuges du secteur privé -dont une frange mafieuse est responsable du chaos actuel-ne se retrouvent aux commandes de l’Exécutif.






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