Le Conseil Présidentiel de Transition brûle les jours de son mandat sans donner de grands résultats. À l’aube du règne du dernier des quatre présidents issus du Conseil, il est temps de se demander sur quel cheval misent nos chers chefs. 

Sans vouloir les embarrasser, on peut constater que la bonne gouvernance n’est pas la priorité de l’attelage. Depuis l’investiture d’Edgard Leblanc Fils, en passant par les présidences de Leslie Voltaire et de Fritz Alphonse Jean, on ne peut pas dire que la bonne gestion du pays a été sur les agendas. Le CPT fait comme il peut. Pas plus.