Face à la violence croissante en Haïti, la Direction nationale du livre (DNL) veut utiliser la lecture comme une forme de résistance. Lors de la 23e édition du programme gouvernemental « Les Mardis de la Nation » ce 26 août, le directeur de la DNL, Ernst Saint-Louis, a souligné l'importance de rendre les livres accessibles à tous, surtout aux jeunes qui risquent d'être influencés par des groupes armés. Il voit cela comme une alternative culturelle et un moyen de renforcer la citoyenneté.

« Les gangs essaient de détruire la culture haïtienne en s'attaquant à nos lieux d'apprentissage et de culture », a déclaré Saint-Louis, dénonçant une stratégie visant à détruire l'unité du pays. « Face à cela, le livre doit devenir notre protection », a-t-il insisté.