Pourquoi la Plateforme des Grenadiers fait-elle souvent référence au département d’État américain dans le traitement de la crise haïtienne ? La réponse est logique et claire : parce que, comme l’actuel régime de sanctions l’atteste, le département d’État est impliqué directement, interpellant ainsi tout stratège avisé à répondre aux interrogations suivantes :
Nouvelle force onusienne : Peut-on prétendre corriger les erreurs de la catastrophe kényane, alors même que ces erreurs ont été aggravées par un scandale financier à hauteur d’un milliard de dollars américains, sur la base de documents sciemment altérés menaçant les négociations actuelles?
Récidivisme à éviter, selon Albert Einstein : s’agissant des mêmes « stratèges du chaos » du Conseil Présidentiel de Transition (CPT) illégitime, corrompu et décrié, que peut-on espérer avant le 7 février 2026?
Pourquoi le Département d’État américain diminue-t-il la pression initialement exercée sur le CPT, optant habilement pour une transition en douceur jusqu’au 7 février 2026, sauf en cas de force majeur?
Le PNUD peut-il continuer à financer ce même projet de référendum illégal ou l’avant-projet anticonstitutionnel, alors que le lien entre le CPT et les bandes armées féroces (terroristes, selon le Département d’État américain) a été confirmé par l’Envoyé Spécial du président Biden en Haïti : Monsieur l’ambassadeur Daniel FOOTE?
Le soutien département d’État américain au CPT: justifié?
Le soutien du département d’État, apporté de façon intéressée aux membres du CPT, ne constitue une quelconque approbation de la politique suicidaire de ces apatrides décriés.
Le choix états-unien s’aligne logiquement aux intérêts des contribuables américains ; et les membres du CPT seront sévèrement punis, pour avoir contraint l’administration Trump à contourner leur double-jeu en faveur des bandes armées terroristes. Le terrorisme est réprimé aux États-Unis par une série des législations controversées, de portée extraterritoriale à tort ou à raison, néanmoins, en vigueur (ex : The Patriot Act).
La Plateforme des Grenadiers estime que le soutien du département d’État américain au CPT se rapporte à trois nécessités, essentielles au contrôle de la situation haïtienne :
Ce soutient états-unien au CPT est motivé par la nécessité de se prémunir d’une nouvelle résolution onusienne, avant toute forme de sanctions formelles ou de limogeable conséquentiel sur un terrain géopolitique miné de tous les côtés. Pourtant, les sanctions informelles sont à peine voilées ; en témoigne la fermeture, par convenance, de l’aéroport international Toussaint Louverture.
À la nécessité du déploiement de cette nouvelle force, s’ajoute le temps nécessaire pour choisir le bon poulain ; et, surtout, pour négocier habillement ce choix avec les parties prenantes, car le choc qui en résultera est certain et inévitable.
Enfin le département d’État américain soutient ce CPT, pour éviter le pire : le contrôle officiel de l’ensemble du territoire par des groupes terroristes. L’auteur a toujours maintenu que, dans les circonstances de l’espèce, qu’il ne sera jamais permis à ces terroristes « parrainés » d’accéder au pouvoir ; en ce qu’ils sont loin d’être des électrons libres : « bandi yo gen mèt ».
Des documents sciemment altérés ou falsifiés?
Les décrets et arrêtés, ayant servi de base à la création du CPT et au déploiement illégal des forces kenyanes, ont été altérés, après avertissement, par des acteurs qui avaient appliqué une politique de deux poids deux mesures, à l’encontre du candidat Trump.
En termes clairs, il est paradoxal, voire absurde, de faire de Donal Trump un criminel sur la base de documents falsifiés, au même moment où des documents falsifiés, par les mêmes acteurs, servaient de base à la réapparition mystérieuse de Garry Connille sur la scène politique haïtienne, aux côtés d’un CPT concocté par des lobbyistes du secteur minier : posés en diplomates. La complicité des éminents inutiles de la CARICOM. Parmi ces documents altérés, il faut compter le Décret n° 14, l'Arrêté n° 14-A et l'Arrêté n° 15.
De plus, les autorités haïtiennes, en plus d'avoir exercé des pressions sur les dissidents, avaient menti aussi bien à la nation qu’aux ambassades intéressées concernant : (a) l’état réel de Constitution authentique de 1987 (b) l'usage abusif de l’organe le plus puissant du pouvoir exécutif : le Conseil des Ministres, à des fins avérées de corruption et d’enrichissement illicite. (c) une crise constitutionnelle fabriquée, de manière intéressée, en méconnaissance des articles 5 ; 40 ; et 284 de ladite Constitution.
Le PNUD face au lien établi, par Daniel Foote, entre les acteurs au pouvoir et les bandes armées désormais désignées comme des organisations terroristes
Sachant qu’il est établi que le pouvoir actuel est affilié aux bandes armées et à des bandits notoires, et que ces caïds sont officiellement désignés comme des terroristes ; il est donc raisonnable de questionner la légitimité, la légalité, voire les motivations inavouées, de ces décaissements du PNUD en faveur des membres du CPT. Or, il s’agit clairement d’une activité illégale menée par un comité de pilotage corrompu, acquis et vendu : s’agissant du projet de referendum bidon et de l’avant-projet anticonstitutionnel.
La règle du précédent en droit, du latin stare decisis, s’applique nécessairement aux circonstances de l’espèce ; en ce qu’il s’agit d’une règle de droit fréquemment appliquée dans les pays de Common Law et en Haïti. C’est ainsi que le raisonnement juridique du docteur HYACINTHE, initialement communiqué à l’ancien président Joseph R. BIDEN a été transmis à l’actuel président États-Unien Donald J. Trump, en date du 28 juillet 2025, via le Chargé d’Affaires américain en Haïti.
En termes clairs, cette doctrine juridique veut que les arrêts des juridictions supérieures fassent jurisprudence et que les principes généraux du droit, dégagés par cette jurisprudence, soient des règles prétoriennes obligatoires pour toutes les juridictions inférieures.
Dans la langue de Shakespeare, le docteur HYACINTHE a déjà tiré la sonnette d’alarme aux oreilles de toutes les parties prenantes en ces termes :
« On-going attempts by Haitian lobbyists to circumvent Cassation’s law-abiding option by yet another “cake-sharing” wild deal, clearly signal flaws and ulterior motive, very likely to backfire and trigger reversals by subsequent administrations both in Washington and in Port-au-Prince. In fine, Haitian authorities face a clear choice between one imperfect judge, nine illegitimate rivals, and a perilous wildcard ».
Il est important de noter que la stratégie de sortie de crise, prônée par le Dr. HYACINTHE, repose non seulement sur une justification juridique solide, mais également sur un ensemble de précédents appliqués à cette même Constitution de 1987 et dans le même contexte de veille provisoire ou de pause implicite.
En tout état de cause, les mensonges constitutionnels véhiculés autour de ce projet macabre, visant précisément à imposer une nouvelle constitution inconstitutionnelle au peuple haïtien ne passe pas. Ces mensonges constitutionnels polluent la stratégie de la communauté internationale et notamment celle du département d’État américain à l’égard du pays; en ce que cette communauté internationale exhibe les symptômes d’une victime de mensonge constitutionnel, sous l’influence subtile et nuisible des principaux sacrificateurs de la Constitution du pays.
Le voile étant levé; il est donc dans l’intérêt immédiat, du département d’État américain et de tous les partenaires internationaux du peuple haïtien, de renoncer formellement et officiellement au soutien financier et diplomatique initialement accordé à ce « montage » constitutionnel; en ce que les fonds du PNUD alloués à cette activité ont été détournés, sur la base d’un mensonge, créant ainsi cet environnement propice à la prolifération des bandes armées, désormais désignées comme des organisations terroristes. Les fonds du PNUD ne peuvent plus être alloués au financement du terrorisme en Haïti.
Quels sont les arrêtés et les décrets affectés par ces actes prémédités d’altération constitutionnelle ?
Cette stratégie innovante est soutenue par un moyen soulevé pour la première fois par ce juriste chevronné, et, de surcroît, appuyée sur des décrets et arrêtés antérieurs dûment publiés au Journal officiel d'Haïti :
Les publications du Moniteur témoignent du bien-fondé et de l’efficacité du remède prescrit ; en ce que la publication dans le Moniteur n’avait pas empêché à l’arrêté ministériel du 3 juin 2011 d’abroger celui du 13 mai 2011, ou de prétendre rétablir celui du 3 juin 2011, avec les corrections ou altérations vivement contestées au moment des faits par des parlementaires présents sur la scène du crime constitutionnel (ex : Sénateur, Steven Benoît) : une contestation encore vivante en 2025.
▪ 13 mai 2011 (n° 58) ; 3 juin 2011 (n° 72) ; et 19 juin 2012 (n° 96) ;
Le schéma du rétablissement de la Constitution de 1987 est illustré par ces deux événements historiques, correspondant à la doctrine stare decis suscitée :
▪ Le général Henri Namphy a suspendu exceptionnellement la Constitution de 1987, le 20 juin 1987 ;
▪ La juge de la Cour de cassation, Ertha Pascal-Trouillot, a rétabli légalement la même Constitution (mise en veilleuse par le général Namphy) le 13 mars 1990.
Rétablissement de la Constitution de 1987 : le comment ?
Primo, qui finance commande : la pression diplomatique est exercée sur le CPT, en vue de la publication de l’arrêté ministériel, rétablissant la Constitution authentique de 1987 (sur le même fondement juridique de l’arrêté du 13 mars 1990 suscité).
Secundo, le CPT sur la base de la constitution en vigueur notifie la Cour de Cassation de la vacance présidentiel survenue, soit par la démission, la censure (déjà prononcée par la clameur publique haïtienne et entérinée par le Secrétaire d’État Rubio) ou l’expiration d’un mandat légitime.
In fine, la Constitution authentique du pays est rétablie dans toutes ses forces et, à ce titre, abroge toutes ententes de partage postes et sert de pièce maitresse ou d’accord unique, indispensable à la réalisation des élections. Les concepts « inclusion sociale » et « consensus politique », instrumentalisés par les principaux sacrificateurs pour imposer les interminables accords inutiles, sont rejetés avec préjudices.
Fort de tout ce qui précède, nul ne peut prétendre ignorer cette la voie raisonnable au retour à l’ordre constitutionnel, passant logiquement par le rétablissement de la loi mère de la nation haïtienne. Que ceux qui prônent la réalisation des élections libres, honnêtes et démocratiques passent finalement à l’action ; car la voie est tracée et l’éclairage est à son niveau optimal.
Ce rétablissement constitutionnel est politiquement viable ; en que les autorités haïtiennes ne contestent pas la reconnaissance de leur illégitimité : constatée, à juste titre, par le Secrétaire d’État américain Marco Rubio ;
Il ne fait aucun obstacle à l’opinion publique ; en ce que non seulement la population est livrée à elle-même, la clameur publique s’éclate à l’encontre des exactions perpétrées ainsi que des actes de corruption commis par les membres proéminents de ce CPT moribond ;
Il est opportun ; puisque le Coordonnateur, Laurent St-Cyr, est le dernier des conseillers-présidents de cette structure bizarre, ayant neuf adversaires irréconciliables à sa tête plurielle et vide ; Il est impératif ; en ce que la date du 7 février 2026 sera trop chargée, pour assurer une transition aussi complexe qu’incertaine, dans ce chaos amplifié, à chaque seconde additionnelle, par l’incompétence, l’incohérence et l’insouciance de ces dirigeants suicidaires.
Conclusions :
De toute évidence, un arrêté ministériel, à l’instar de celui de Pascal-Trouillot et au respecte de la loi, rétablira la Constitution de 1987; en ce que celle-ci a déjà été votée en masse, ratifiée par le parlement et publiée dans le moniteur, en bonne et due forme. Cette constitution s’impose en contrat sacré démasquant toutes les ententes de partage de postes (sous forme de congrès, accords, collectifs, pour éviter une liste exhaustive), étant à l’origine de cette agence du malheur pilotée par un CPT à neuf têtes, pourtant privé d’un leader ou d’un homme d’État, à même de prendre les décisions qui s’imposent.
L’absence des institutions régaliennes n’affecte nullement la force de cet arrêté ministériel revendiqué par le docteur HYACINTHE, même la nature illégitime du CPT ne peut prétendre contrarier une telle résolution attendue du Conseil des Ministres. Ce serait prétendre que la signature d’un meurtrier sur son arrêt de mort n’aurait pas d’effet juridique; sous prétexte malintentionné que ce signataire serait privé de ses droits civiques et politiques.
Dès lors convient-il de constater le flottement des principaux sacrificateurs de la Constitution de 1987, éternels gurus des politiciens corrompus du pays, au summum de l’absurdité intellectuelle. Celle-ci se manifeste désormais dans les actes posés par les membres du comité de pilotage dont le rapport appartient, sans équivoque, à la poubelle de l’histoire.
Non! Le CPT illégitime est encore en droit de signer, à l’instar du meurtrier signataire susmentionné, l’acte de rétablissement de la Constitution authentique du pays. Certes, cette constitution de 1987 n’est pas parfaite; elle ne le sera jamais. Toutefois, contrairement à la tendance populaire, aucune nation dispose d’une constitution parfaite. La nôtre a besoin d’être amendée; mais cela ne passe pas par le viol ou le mensonge constitutionnel.
L’équation est pourtant simple : soit on rétablit la Constitution de 1987, en écartant tous les juristes servant de scribes ou d’agents secrets aux bénéficiaires de ces altérations de la Loi mère; soit on maintient leurs services et entérine leurs mensonges, désormais démasqués et décriés par la clameur publique.
Un CPT déchiré, par des luttes intestines autour du partage d’un gâteau pourtant noyé dans la piscine de corruption remplie du sang d’un peuple massacré, et affilié à ces bandes armées féroces, jouit-il d’une once de légitimité ou de crédibilité pour prétendre négocier cette nouvelle résolution de l’ONU, au nom du peuple haïtiens ?
Toute résolution de l’ONU, paraphée par ces agents du malheur, sera vivement contestée, au détriment de ses sponsors. Or l’ONU dispose d’autres moyens de pression diplomatique, pour rétablir un cadre légal, bien avant la signature d’une telle résolution : le rétablissement de la constitution de 1987 étant une option viable et facile à implémenter.
On n’attend que la volonté du patron des membres de ce CPT décrié, pour agir dans la bonne direction. Le Premier ministre Didier Fils-Aimé, a-t-il tenté de publier au Journal officiel la production des travaux inutiles de son comité de pilotage; alors que celui-ci est empêtré dans un scandale financier illustré par le report in extremis du voyage impliquant plus de 182,000 000 de gourdes, en provenance des fonds du PNUD? À quelles fins?
L’aveu du président de ce comité de pilotage est révélateur d’une déconnexion dangereuse à la réalité juridique et aux règles de droit applicables : le président dudit comité de pilotage a reconnu tardivement, après décaissements, qu’il n’était pas doté du mandat de l’Assemblée Constituante; tandis que tout juriste avisé, du fondé de pouvoir jusqu’à l’expert en droit constitutionnel, aurait décliné cette proposition indécente du CPT : qu’elle soit présentée par des diplomates déraillés ou des conseillers-présidents opérant en mode « braquage, pillage, massacre et magouilles constitutionnelles.» Attention au Club des Premiers ministres haïtiens!
Dr. Berg P. HYACINTHE, Ph.D.
Expert en Sécurité et Défense nationale
Coordonnateur Général de la Plateforme des Grenadiers
www.interstellium.space
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