Lors de la fondation de l’ONU à San Francisco en 1945, la plupart des 51 États présents, ont accepté l’idée d’une gouvernance minimale. Mais les cinq vainqueurs de la deuxième guerre mondiale, s’y sont opposées parce qu’elles ne voulaient pas être confrontées à des décisions majoritaires prises par le Conseil de sécurité qui pouvaient aller à l’encontre de leurs intérêts nationaux.
Pour elles il ne suffit donc pas de faire partie d’un organe décisionnel restreint. Il faut aussi que les puissances (de manière individuelle ou collective) puissent contrôler le cours de leurs décisions. La solution est adoptée à la Conférence de Yalta qui réunit Churchill, Roosevelt et Staline en janvier 1945. L’idée est de différencier les membres permanents et les membres transitoires du Conseil. Les membres permanents doivent agir à l’unanimité pour qu’une décision soit adoptée. C’est ainsi que naît le fameux droit de veto.






Commentaires
Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir.